Florence Ferucci
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Les ojectifs, la démarche, le matériel

lundi 13 septembre 2004

Se maquiller, se coiffer, s’habiller, donner des formes à son corps, adopter de nouvelles postures, voilà bien des obstacles sur lesquels nous avons touTEs buté ou butons encore.

Il existe des techniques permettant de traiter chaque aspect. Mais rien ne sert d’être expertE dans l’une si l’on néglige totalement les autres. C’est l’ensemble qui compose l’image que nous renverrons de nous-mêmes.

Voilà pourquoi Sophie, notre professionnelle, a souhaité que nous prenions le temps d’examiner tous ces aspects. Dans ces domaines qui impliquent notre personnalité et notre corps, examiner sans pratiquer n’a pas grand sens. Le but est, comme toujours, l’autonomie.

Comme l’indique clairement le programme, tout l’après-midi sera consacré à la pratique : votre pratique. Or, vous ne pourrez pratiquer que si nous venez muniE de vos "outils", vos produits, vos accessoires.

"J’ai une perruque mais elle ne me va pas vraiment...", "j’ai un fond de teint mais je sais pas si c’est ce qu’il faut", "je suis nulle, je n’ai même pas de mascara waterproof", "j’entends parler de prothèses high-tech et moi j’en suis encore à me débrouiller avec les moyens du bord", "je croyais avoir trouvé un dispositif pour comprimer ma poitrine mais ça me fait des pectoraux disproportionnés"... Jetez toutes ces réserves aux orties. Nous sommes touTEs plus ou moins bien équipées. Nous doutons touTEs, plus ou moins de la qualité ou de l’adéquation de telle ou telle chose. Mais surtout, nous devons sortir de notre isolement, dépasser le face à face avec notre miroir. Il est donc primordial que chacunE vienne avec ce dont il/elle dispose. Et il est inutile de se lancer dans des dépenses inconsidérées pour faire "bonne figure". Si vos produits sont vraiment inadaptés, faites confiance à Sophie, elle vous le dira, vous expliquera pourquoi, vous orientera vers d’autres produits et vous indiquera où vous les procurer. Mais peut-être disposez-vous déjà de bons produits que vous n’utilisez pas au mieux de leur potentiel ?

Bien sûr, si vous débutez totalement, vous pouvez vous trouver réellement démunie. Dans ce cas, le plus judicieux est probablement de mettre à profit le temps qui vous sépare de l’atelier pour faire quelques expériences de maquillage. Le bénéfice que vous retirerez de l’atelier n’en sera que plus grand. Dans ce domaine, si les conseils avisés peuvent vous faire économiser des mois de tâtonnements, la pratique concrète est irremplaçable. Et comme il s’agit d’une vraie technique, presque d’un art, il ne faut pas escompter la maîtriser en trois semaines... ni même en trois mois. Pour apprendre à se maquiller, il faut se maquiller, se maquiller et encore se maquiller et pourquoi pas, aussi, maquiller les autres ;-)

P.-S.

Les produits de maquillage de qualité sont généralement chers. Travailler avec de bon produits donne non seulement de meilleurs résultats (éclat, nuances, tenue, santé, etc.) mais facilite l’apprentissage. Les mauvais produits de maquillage exigent une bonne technicité pour parvenir à tirer quelque chose et ralentissent considérablement l’apprentissage.

Acheter des produits de qualité représente donc un investissement pour la plupart. Les acheter "en catimini" conduira presque toujours à dépense inutile. Qui dit "produit de qualité" dit "conseil de qualité". Personnellement j’utilise les produits Make Up For Ever (https://www.makeupforever.com/fr/fr-fr) et conseille aux parisiennes qui ont besoin de conseils d’aller à la boutique Pro (5, rue de la Boétie, 75008) ou à la boutique grand public (3, rue des Francs Bougeois, 75004) ; on y trouve un accueil bienveillant et des conseils avisés. Evitez les périphrases, allez droit au but : vous parlez à des professionnelLEs ;)

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